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CHAUDES AIGUES
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Cantal
Des gorges aux plateaux...
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Près de Chaudes-Aigues, le château
de Couffour témoigne du passé prestigieux
du Cantal.
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Les
cures, bien sûr, sont lactivité principale de
Chaudes-Aigues : elles drainent près de 2 500
visiteurs par saison, soucieux de soulager leurs
rhumatismes, ou tout simplement de se remettre en forme.
Ils profitent en plein de la situation stratégique de
Chaudes-Aigues (ancienne place moyenâgeuse, dévastée
par les Anglais puis violée par les protestants), au
pied de l Aubrac, à quelques encablures du Sanflorain, à peine plus loin des monts du Cantal, en
plein cœur du pays des grands espaces, du grand air, du
grand large.
Un peu comme une charnière, Chaudes-Aigues
fait sarticuler trois départements (Aveyron,
Cantal, Lozère) et autant de régions (Auvergne,
Languedoc, Midi-Pyrénées).
Tête de pont de toutes les
randonnées, de toutes les aventures, riche de fabuleux
paysages et dun patrimoine architectural propre, ce
pays donne le tournis.
Ici, on passe sans prévenir des gorges encaissées de
la Truyère ou du Bès aux vastes plateaux herbeux de l’Aubrac, on se cogne aux châteaux
de Montvallat ou du Couffour, à de rudes chapelles romanes ou aux
nombreuses croix qui jalonnent les chemins, des
chemins dont on se demande toujours sils
conduisent quelque part, tant à Chaudes-Aigues,
linfini semble à portée de main.
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