|
 |
SAINT-FLORET
___
Code Postal : 63320 - Population :260 habitants
Mairie, Pl. du Monument : 04 73 54 90 66
Office de Tourisme :
non renseigné |
|
•
Autrefois, et jusqu'à la fin des années 50, le département du
Puy-de-Dôme était le premier producteur français de pommes : 40.000
tonne en 1948. Deux variété dominaient alors les terres des vallées
auvergnates : la canada blanche et la Reine marbrée. La première
était issue d'une union entre la variété canada et le porte-greffe
noir de Monton originaire du village de Monton. La canada blanche
réussit à supplanter la reinette dorée et la reinette de Versailles.
En 1868, une enquête mentionnait cette nouvelle variété comme étant
la plus répandue dans les vallées fruitières auvergnates.
•
Quant à la reinette marbrée, elle se plaisait surtout dans le
secteur de Châtelguyon... |
Village développé au pied de son château, possession avant 1225 des dauphins
d'Auvergne. Saint Floret se nommait Roche la Couze pendant la Révolution, en
raison du verrou rocheux formé par les deux éperons qui dominent la Couze Pavin,
petite rivière qui traverse le village.
Plusieurs passerelles réunissent les deux rives de la rivière, ainsi que le
vieux pont de la Pède (XVème siècle) dont
l'unique arche porte en son milieu un oratoire abritant une vierge romane
polychrome. Lors du bombardement du village par l'aviation allemande, en 1944,
la seule bombe qui n'explosa pas fut celle qui tomba sous ce pont. Un pont
d'architecture différente jouxte le pont miraculé permettant aux automobilistes
de franchir la Couze pour monter au rocher de Castel.
Sur le Chastel, butte escarpée dominant le village de 570 m. de hauteur, trône
une chapelle romane au milieu d'un petit cimetière : sa fresque date du XVème
siècle et, dans le chœur, la Vierge à l'Oiseau (XIVème
siècle) a été sculptée dans un calcaire très dur, la pierre de Nonette. Des
tombes anthropomorphes creusées dans le granit à l'époque mérovingienne et la
présence d'un ossuaire dont le puits pourrait remonter au Ier
siècle de notre ère prouvent que l'homme sut très tôt reconnaître en ce site un
lieu favorable à son implantation.
Ce n'est qu'au Moyen Âge qu'un forteresse fut érigée dont il ne reste
aujourd'hui aucune trace. Du haut de la butte de Chastel on peut admirer les
sommets du massif du Sancy.
|

L'église Haute du
Chastel |
Du dernier château fort construit au XIIIème
siècle et démantelé par Richelieu, il ne subsiste que le donjon. Cette tour
ronde ainsi que le corps de logis érigé un siècle plus tard se visitent pendant
la saison estivale. Le corps de logis, bâtiment sur deux niveaux sur caves
voûtées, abrite un ensemble de fresques qui illustrent le roman de Tristan et
Yseult.
L'édification de ce château sur la rive gauche de la Couze favorisa certainement
l'essor du village. La clémence du climat a permis le développement de la
culture d'arbres fruitiers (principalement des pommiers) le long de la rivière
et un peu de vigne le long des pentes opposées de la vallée.
•
Église Haute du Chastel (XIIème
siècle) restaurée et ossuaire médiéval, clocher du XVIème
siècle, grotte miraculeuse...
•
Céréales •
bovins •
ovins •
vente à la ferme de jus, compotes et confitures de pommes...
Fête communale
(2° dimanche de juin). Visite guidée du du château et de
l'église du Chastel; escalade...
|