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Arsène Vernemouze naquit le 25 septembre 1850 à Vielle (commune d’Ytrac), tout près d’Aurillac.
Après ses études, dès l’âge de seize ans, le jeune Vernemouze partit pour l’Espagne, à la suite de son père et de son grand-père. Il passa quinze ans en Castille (commerce d’étoffes et mercerie).
En 1883, il revint à Aurillac où il ouvrit un magasin de liqueurs. En 1896 parut son premier livre, préfacé par Jean Ajalbert : Flours de Brousso . Il s’agit de poèmes écrits en langue d’oc.
Ces textes " gardent dans leur traduction non, certes, tout leur sel, mais au moins leur valeur descriptive, le souffle des grands espaces, leur ton de bonne humeur et de belle santé.
Plusieurs volumes de vers, publiés ensuite, complètent l’œuvre de Vernemouze. Parmi ceux-ci, "En plein vent" et "Mon Auvergne", écrits en français, méritent
une mention particulière. Il y a, dans ces poèmes, " plus d’émotion intime et de ferveur religieuse, peut-être ", que dans le premier recueil, mais l’inspiration est identique.
Par ailleurs, Vernemouze demeure, sans conteste, le plus célèbre des nombreux écrivains cantaliens de langue d’oc. Disciple du grand Mistral, il s’est révélé tout à fait digne du maître. Il mourut en 1910, à Aurillac.
Après la Grande Guerre, ses compatriotes dressèrent son buste dans le petit square d’Ourlhat..
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