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ÉDIFICES RELIGIEUX A CLERMONT-FERRAND

 

SAINT PIERRE LES MINIMES

Commencée dès 1630 ( l'ancien couvent des Minimes ) à l’époque où les couvents s’installaient un peu partout en Europe. Clermont accueille alors les pères Minimes dans un établissement construit grâce à la générosité de Marguerite Saulnier, veuve de François Lecourt, seigneur de Montdory. L’endroit n’est pas très salubre : situé en bas de la ville, entre les méandres de la Tiretaine qui sillonnent le quartier, et au bord de la place de Jaude alors encombrée de déchets. L'église fut successivement  modifiée, détruite, reconstruite et enfin achevée de 1895 à 1897, par Teillard, qui lui rajouta son dôme si caractéristique, l'église Saint Pierre Les Minimes, sévère, lourde et mal proportionnée n'est pas vraiment un édifice majeur, mais sa silhouette pataude de lave noire s'harmonise plutôt bien avec les flèches gothiques de son illustre grande sœur, la cathédrale. De belles boiseries (1736) sont toutefois dignes de la visite.

La chapelle est édifiée en lave andésite, avec sobriété et même sévérité selon les principes de vie des pères Minimes. Sous l’injonction des habitants, on décide cependant d’agrémenter la façade lourde et froide, en lui adjoignant, en 1731, deux clochers sont détruits en 1734 pour, en 1742, en construire un seul qui… s’écroule et que l’on reconstruit plus solidement immédiatement.

La Révolution approche. En 1790, la chapelle des Minimes est fermée et le monastère vidé de ses habitants. En 1793, les membres de la société jacobine investissent la chapelle pour s’y réunir, ce qui lui évitera la démolition. En revanche, l’église Saint Pierre qui se trouvait à l’emplacement du marché actuel est détruite en 1796. Elle transmettra son nom à la chapelle des Minimes après la Révolution, lorsque les paroisses seront reconstituées.

En 1857, la toiture de la nef est surélevée et l’on y ajoute un petit campanile orné des clés de Saint-Pierre. De 1895 à 1897, l’église est agrandie. L’architecte Teillard construit le chœur puis la croisée de transept en la surmontant d’un dôme et en supprimant le clocher construit en 1742.

LA CHAPELLE DES CORDELIERS


De la fin du XIIIème siècle, elle abrite désormais un pôle multimédia ainsi que des espaces d'expositions.

 

 

 

 

 

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